Christine WELTER l’annonce avec fierté et preuve à l’appui : « l’hôtellerie cannoise est une industrie performante » Alors que le début d’année s’annonçait compliqué entre l’effet rebond « Gilets Jaunes » , le Brexit, les dévaluations du Rouble et de la Livre Sterling, les Hoteliers Cannois ont réussi à mettre en place des actions à court terme liées à un évènementiel fort mis en place par la Ville de Cannes leur permettant aujourd’hui d’annoncer que leurs objectifs ont été atteints .

Juin annonçait déjà une saison prometteuse avec une hausse de la fréquentation de 6% par rapport à 2018 (correspondant à un taux d’occupation de 76% contre 69%).
En juillet, le taux d’occupation a atteint 80%, toutes catégories d’hôtels confondus, pour se maintenir à un niveau sensiblement identique à celui de 2018.
D’après les premiers résultats annoncés, le mois d’août s’annonce exceptionnel pour la plupart des établissements hôteliers avec un taux d’occupation global de 90% (+3 points), un prix moyen de +3% et un RevPar de +6%.
Les indicateurs pour septembre sont en forte augmentation avec d’ores et déjà des taux de réservation hôteliers de 60%.

Ces chiffres concernent une offre hôtelière, composée de 130 hôtels ; une offre qui se renouvelle grâce aux investissements massifs réalisés depuis 10 ans (900 millions d’euros).

La Destination bénéficie par ailleurs d’une hôtellerie indépendante – accessible et diversifiée – à partir de 60€ en 2* en passant par des 4* à 160 €, permettant d’accueillir une large clientèle :

  • Principalement française, malgré une légère baisse en juillet de 5 points, en raison de la canicule et au profit des côtes Atlantique et de la Manche.
  • Les Américains arrivent en seconde position, en progression de 3 points grâce aux dessertes aériennes Delta et de la Compagnie depuis mai 2019.
  • Cette performance devrait se renforcer avec l’ouverture d’une nouvelle ligne en mai 2020 d’United et son vol direct NYC/ NCE.
  • En 3ème position, les Anglais progressent de 1,5 point, un marché qui résiste malgré les craintes liées au Brexit.
  • Suivent le marché italien (stable), l’Allemagne en progression d’un point, puis la Russie.